Agenda des concerts & expositions

en lien avec le site Esprits Nomades

 

 

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Rencontre avec Marie-Hélène Lafon autour de son roman Joseph (Buchet Castel)

Mardi 25 novembre à 18 h. à Ombres Blanches

lafon

joseph

« Dans une langue modeste et fière, qui roule sans discontinuer tel un flot de confidences, s’esquisse comme au gré des souvenirs une existence avec ses bonheurs muets et ses tourments tus. »
Corinne Renou-Nativel. La Croix.
 
« Dans ce livre magnifique, d’une grande intensité, la romancière n’accompagne pas seulement le destin d’un homme, elle dit la fin d’un monde quand les jeunes partent et que les vieux passent l’essentiel de leurs soirées à se souvenir des bons moments. »
Christine Ferniot. Lire.

 

Voir: Marie-Hélène Lafon

 

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Doisneau / Dieuzaide, une amitié heureuse

Rencontre avec Michel Dieuzaide autour du livre Doisneau/Dieuzaide. une amitié heureuse (éditions MonHélio). 112 reproductions photographiques
et de nombreux échanges épistolaires entre les deux photographes, textes de Michel Dieuzaide et Francine Déroudille, Annette Doisneau. Editeur MonHélios.

 

La rencontre sera rythmée de projections de documents et de films.

Samedi 22 novembre à 18 h

Ombres Blanches

«EN 1968, lors d’un vernissage à la Bibliothèque Nationale de la rue de Richelieu à Paris, Jean Dieuzaide s’était publiquement offusqué de voir des photographies présentées sans cadres, sur des contreplaqués, dans un coin relégué de l’établissement... Il s’agissait d’une exposition consacrée à Robert Doisneau ! Le toulousain fit alors à son ami la promesse d’un jour venger cet affront.

En 1974, Jean Dieuzaide inaugurait à Toulouse La Galerie du Château d’Eau avec une rétrospective consacrée à son ami parisien. Parole tenue !

Doisneau y sera de nouveau exposé en 1979 et 1994.

Alors que Robert était assez désabusé sur son métier et la considération qu’en avaient aussi bien les pouvoirs publics que le milieu de l’art, Jean Dieuzaide avec la persuasion qu’on lui connaît,et dans la lutte constante qu’il mena pour donner à la photographie ses lettres de noblesse,parvint à convaincre son ami de lui confier ses négatifs. La plupart des tirages furent faits à Toulouse dans l’atelier de la rue Erasme. Et l’exposition inaugura le Château d’Eau. Doisneau confia peu après que cette rétrospective fut pour lui, le seuil d’un nouveau départ dans la reconnaissance de son œuvre.

Mais il s’agissait d’un temps ou la concurrence entre les photographes n’existait pas. Plutôt assimilés à des artisans qu’à des artistes, ils se soutenaient mutuellement,chacun faisant profiter l’autre de ses astuces, ses découvertes, et autres tentatives... Entre Robert et Jean, cette attitude corporatiste n’avait pas cours, et se doublait d’une profonde estime réciproque. On mesure le tissage lent et sûr de cette amitié, à l’importante correspondance qu’ils ont entretenue, et aux rencontres régulières lors de vacances, de reportages, ou de salons consacrés à la photographie. La fréquentation assidue de chacune des deux œuvres a progressivement donné une évidence à la réalisation de ce projet. Non dans l’idée de les comparer, mais plutôt de montrer, combien deux hommes pratiquant le même métier à la même époque, avaient pu avoir, au travers de la photographie, une approche identique de leur temps et des humains qu’ils côtoyaient. De troublantes correspondances qui se sont le plus souvent faites sans que l’un n’ait connaissance des travaux de l’autre...


Voilà où ce livre à deux voix peut avoir un sens, pour l’histoire même de la photographie. C’est du moins dans cet esprit qu’il a été conçu, offrant le témoignage d’hommes, d’artistes, qui ont su donner à leur métier un engagement total. Créant ainsi les prémices d’un art que tout le monde aujourd’hui s’accorde à reconnaître comme majeur. Puisse cette trace d’amitié poser sur l’avenir incertain, un rai de lumière qui force l’adhésion des jeunes photographes à la noblesse de ce métier.»

 

Michel dieuzaide – Castelvieilh, Eté 2014


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Jean Dieuzaide par Robert Doisneau Robert Doisneau par Jean Dieuzaide, portraits réciproques à Superbagnères en 1961

 

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HORAIRES :
16h : Atelier "contredanses", danse baroque, par Yves Tastet, maître à danser (dans la cour de l'église), si le temps le permet.

17h00 : Répétition publique et unique de l'Ensemble Baroque de Toulouse et du Choeur Baroque de Toulouse.

18h30 : Interprétation de la Cantate avec participation du public pour le choral final.


CANTATES SANS FILET relève le défi de jouer l'intégralité des quelques 200 cantates connues de Bach, à raison d'une par mois. L'unique répétition se déroule devant le public et le choral final est travaillé avec lui, donnant à la représentation qui en découle une intensité particulière. Commencée en janvier 2007, cette aventure a permis d’écouter plus de 50 cantates, a réuni 28 100 spectateurs et devrait encore durer 25 ans…

 

SAISON 2014/2015

DIMANCHE 14 DÉCEMBRE 2014
DIMANCHE 1ER FÉVRIER 2015
DIMANCHE 8 MARS 2015
DIMANCHE 17 MAI 2015


Lieu : Eglise St-Exupère (allées Jules Guesde, près du Sorano)
Horaires : 17h Répétition publique et 18h30 Cantate
ENTREE LIBRE SANS RÉSERVATION ! (dans la limite des places disponibles)

 

Voir: J.S BACH

 

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voir: Sayat Nova

 

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Date de mise à jour 18/11/2014